Le blog de THIRY Pascal
Objet de mon article :
L'introduction accidentelle possible d'un nouveau parasite des ruches en FRANCE
dans les prochaines semaines
cliquer !!!!!!!!>>>>>> " AETHINIA TUMIDA " <<<<<< cliquer !!!!!!
J'ai suivi avec effarement l'implatation de trés gros arbres lors d'un reportage sur FRANCE 3 . Je dis avec effarement car ces arbres destinés à un site en court de création en Anjou - TERRA BOTANICA - sont tranportés avec des mottes de terre énormes qui sont indipensables à leur reprise aprés transport .Si la majeure partie des 275 000 végétaux qui vont être implantés seront d'origine régionnale et Européenne, il est aussi question d'implanter :
- 1000 arbres" remarquables"
- 400 sujets " exceptionnels "- dont certains seront importés d'autres continent .
Sur le site officiel de -TERRA BOTANICA - il est indiqué que certain de ces arbres agés de 50 à 80 ans auront plus de 25 métres de haut .
La masse de terre importée pour la survie de ces arbres énormes et certainement trés couteux doit être de plusieurs métres cubes et contiendra obligatoirement un quantité importante d'insectes et autres parasites
Je tiens à préciser q'une partie du dévellopement du petit scarabé de la ruche "aethina tumida " à lieu dans le sol .
Si des arbres sont importés des ETATS-UNIS, d'AUSTRALIE, d'AFRIQUE DU SUD ou de tout autres pays ou ce parasite est present , existe-t-il des contôles qui porte sur ce genre de problémes sanitaires !!!!!!!
Rappel de quelques éléments important de la biologie de Athenia tumidia
La ponte a lieu dans la ruche, sur le bois des cadres principalement, parfois dans des alvéoles.
Les larves accomplissent toutes leurs phases de croissance et de développement dans les ruches aux dépens du couvain, du miel, du pollen… qu’elles détruisent ou rendent inutilisables.
Les larves en fin de développement quittent la ruche par le plateau en se laissant tomber sur le sol dans lequel elles s’enfoncent pour se nymphoser puis, après la mue de métamorphose, se transformer en adultes capables de se reproduire.
Les adultes restent dans les parties sombres des ruches. Ils ont un thigmotactisme très fortement marqué [thigmotactisme : « immobilisation provoquée par le contact d’un corps solide » ; Séguy, 1967].
Les Aethina, mâles et femelles, adultes peuvent voler. On a donné le chiffre 8 kilomètres de capacité de vol.
Les Aethina adultes peuvent envahir les mielleries.
Les Aethina envahissent préférentiellement, semble-t-il, les ruches après qu’elles aient été ouvertes pour procéder aux travaux courants. Ceci tendrait à démontrer qu’il y aurait une attraction provoquée par les odeurs provenant de la ruche. Mais les avis divergent.
Les larves quittent la ruche en se laissant tomber de la planche de vol, et s’enfoncent dans le sol, entre 1 et 20 cm de profondeur pour se nymphoser. 83 % des larves enterrées se trouvaient à
moins de 30 cm du bord de la planche de vol, 17 % à 90 cm, mais plus aucun individu à 1,80 m de la ruche (Pettis & Shimanuki, 2000, en Floride). L’hivernage se ferait sous forme adulte, dans
les ruches ou dans le sol selon les régions (aux Etats-Unis).
La qualité et la structure des sols semblent avoir une importance très nette. Les sols sablonneux sont nettement plus propices à l’enfouissement des larves matures que les sols glaiseux. On peut
donc imaginer de damer le sol autour des ruches afin de limiter les enfouissements de larves, voire de placer les ruches sur un support interdisant tout enfouissement, vieille moquette par
exemple. Mais on risque alors de voir les larves ramper sur ces surfaces pour atteindre un lieu propice pour s’enfoncer dans le sol. On peut aussi supposer que sur des surfaces bien dégagées, les
oiseaux pourront attraper les larves pour s’en nourrir.
Pour ce qui concerne les émergences des insectes adultes, le facteur le plus important semble être l’humidité du sol. Selon que le sol est humide ou sec et meuble ou tassé, les résultats seront
différents : les sols mouillés sont toujours plus favorables aux enfouissements et aux émergences que les sols secs, même meubles (Ellis et al., 2004).
Visualisez les deux clips vidéo ci-après, vous constaterez ainsi les ravavages que peut provoquer le petit coléoptère de la ruche.
IMPORTATION DE TERREAU............
Le commerce de compost de terreau ou de plantes en pots
véhicule également des espèces exotiques. Une famille de
coléoptères de la Réunion, inconnue en France (les Ptilodactylidae),
a été découverte en 1993 dans un appartement de la
région lyonnaise où les larves se développaient dans du terreau
importé, mais les insectes n’ont pas essaimé dans le milieu
naturel. Originaire d’Afrique du Sud et introduit accidentellement
aux Baléares en 1989, le papillon brun des pélargoniums
(Cacyreus marshalli)
(voir la figure 3)
Castniidae Paysandisia archon
Neoderelomus piriformis des Canaries sont apparus
sur la Côte d’Azur en 1999 sur divers palmiers. Plusieurs
ravageurs ont accompagné l’eucalyptus australien
dans le bassin méditerranéen, tels le longicorne
Phoracantha
semipunctata
(au Portugal dès 1980), le charançon Gonipterus
scutellatus
(en France en 1977) ou les psylles de
l’eucalyptus qui ont profité des hivers doux pour se développer.
Enfin, on a assisté aux expansions récentes en France
du charançon
Rhopalapion longirostre sur les roses trémières
et du bupreste
Lampra festiva sur les thuyas.
, d’origine Sud-américaine, et
le charançon
. L’importation de plantes ornementales ou
d’arbres exotiques apporte son lot de ravageurs. Le papillon
s’est rapidement répandu enEspagne (1992), puis en France (1997) et dans toute l’Europe